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 Mercedes SLR 722 S McLaren

21/8/2009

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Mercedes SLR 722 S McLaren

 

son dernier roadster, le SLR 722 S McLaren. Un concentré de technologie, d’esthétique et de performance, qui scelle la collaboration entre la firme à l’Etoile et sa filiale anglaise sur les voitures de série. Le cadeau d’adieu se veut rare, donc cher, mais pose une empreinte sans précédent sur le secteur des roadsters.

Pour devenir la référence à la fois en termes de classe et de sportivité, Mercedes-Benz s’est toujours attaché à proposer à sa clientèle des modèles haut de gamme, sans verser dans l’excessivité. Mais le rêve s’entretient autour de l’image d’un constructeur, et le Roadster SLR 722 S McLaren de la marque à l’Etoile est là pour le rappeler. Exposé au dernier Mondial de Paris, le digne successeur du SLR McLaren signe la fin de la collaboration entre le constructeur allemand et sa filiale britannique, pour les voitures de série en tous les cas.

Des Etoiles dans le moteur

Plus qu’un baroud d’honneur, cette mouture est un véritable hommage à cette association, débutée hors Formule 1 il y a dix ans pour se conclure aujourd’hui en apothéose. Avec un moteur V8 5.5 stratosphérique de 650 ch, une vitesse de pointe de 335 km/h, et un délai édifiant de seulement 3,7 sec pour rejoindre les 100 km/h (10,6 sec pour tutoyer les 200 à l’heure), le SLR 722 S McLaren inscrit de nouveaux records au registre des roadsters de série. Des performances de rêve également illustrées par un couple de … 820 Nm, soit 40 de plus que sur la précédente version.

Mais ce SLR-là se pare justement de la dénomination 722, symbole historique, pour l’Etoile, de roadsters à la sportivité exacerbée. Le chiffre correspond en fait au numéro de la SLR de Stirling Moss, lors de ses Mille Miglia victorieux, en 1955 en Italie. Au-delà des statistiques incroyables, Mercedes-Benz et McLaren se sont attachés à justifier cette réputation par certaines retouches aussi esthétiques qu’aérodynamiques.

Aérodynamique carbonée

La carrosserie est ainsi abaissée de 10 mm à l’avant et à l’arrière, tandis que des tests en soufflerie ont permis d’affiner le comportement du véhicule à vitesse élevée. L’aéroacoustique travaillée, en version décapotée, permet aux occupants de tenir une conversation cheveux au vent jusqu’à 200 km/h. Et si les conditions climatiques l’imposent, dix secondes seulement sont nécessaires à la fermeture de la capote semi-automatique. L’aérofrein intégré dans le couvercle de coffre, ainsi qu’un diffuseur dans le pare-chocs arrière, permettent enfin au bolide de conserver un comportement et des prises de virage précis, quelle que soit la vitesse.

Esthétiquement, la robe gris cristal est en adéquation avec la carrosserie, entièrement réalisée en fibres de carbone. Une technologie qui garantit un poids minimal, une absorption de l’énergie et une résistance à la torsion optimales. A l’intérieur enfin, les sièges-baquet sport ainsi que le ton Rouge type 300 SL ne manqueront pas de ravir l’œil des amateurs. Ces derniers seront sans doute beaucoup moins amusés à l’idée de débourser les quelque 460 000 euros nécessaires à l’acquisition de l’œuvre, fabriquée à seulement 150 exemplaires et disponible en janvier 2009. Le rêve s’arrête donc là, hormis pour quelques chanceux. Et dépensiers.

Source : http://www.autonews.fr

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